
Les effusions du cœur, les effusions de sang.
Le chimérique empire de ses désirs frénétiques et ardents, animant son obsession malsaine. Son absolue allégresse qui offense et déconcerte. Un instant, et plus rien n'existe. Elle s'enivre de cette complémentarité qui devient dépendance, engendrée par cette opposition déroutante, fortuite. C'était comme de l'héroïne sur ses lèvres. C'était bien plus qu'un simple sentiment, c'était inconcevable et inespéré. L'union de ces êtres, si imparfaits et si affreux. Elle était à présent responsable de cette réalité, de cet idéal qui prenait forme comme un rêve qui n'a de cesse de nous hanter. Un poison violent, c'est ca l'amour. Tout paraissait si clair, si limpide à présent.. Se souvenait-on d'un nuage, dans ce ciel à présent sans orage ? Ce tourment existentiel qui nous condamne à être victime d'un rêve. Étrangère à cette ville que je ne connais que trop bien, j'arpente les rues désertes et le froid hivernal. Les lumières de la cité sont peut être la dernière chose, encore, qui parvient à réchauffer mon cœur meurtri et mourant. Je circule aux couleurs des néons et tout l'amour, et toutes les peines du monde se reflètent dans mes yeux opalins. Je suis la spectatrice de cette idylle déchue. Je fuis. A bout de souffle, je m'imagine tes bras qui m'entourent et me protègent, qui ne veulent pas me laisser partir. Je ne voulais pas te perdre à nouveau mais le destin en a choisi autrement. Mes sentiments en huis clos, en autarcie. Ton souvenir luit encore en moi comme un ostensoir. Notre amour était si fort – Notre amour propre. Et tout cela ne pouvait que nous entrainer dans cette fin commune, dans cette fosse où reposent ces gens qui déambulent en dissimulant une plaie béante sur leurs airs impassibles.
Le chimérique empire de ses désirs frénétiques et ardents, animant son obsession malsaine. Son absolue allégresse qui offense et déconcerte. Un instant, et plus rien n'existe. Elle s'enivre de cette complémentarité qui devient dépendance, engendrée par cette opposition déroutante, fortuite. C'était comme de l'héroïne sur ses lèvres. C'était bien plus qu'un simple sentiment, c'était inconcevable et inespéré. L'union de ces êtres, si imparfaits et si affreux. Elle était à présent responsable de cette réalité, de cet idéal qui prenait forme comme un rêve qui n'a de cesse de nous hanter. Un poison violent, c'est ca l'amour. Tout paraissait si clair, si limpide à présent.. Se souvenait-on d'un nuage, dans ce ciel à présent sans orage ? Ce tourment existentiel qui nous condamne à être victime d'un rêve. Étrangère à cette ville que je ne connais que trop bien, j'arpente les rues désertes et le froid hivernal. Les lumières de la cité sont peut être la dernière chose, encore, qui parvient à réchauffer mon cœur meurtri et mourant. Je circule aux couleurs des néons et tout l'amour, et toutes les peines du monde se reflètent dans mes yeux opalins. Je suis la spectatrice de cette idylle déchue. Je fuis. A bout de souffle, je m'imagine tes bras qui m'entourent et me protègent, qui ne veulent pas me laisser partir. Je ne voulais pas te perdre à nouveau mais le destin en a choisi autrement. Mes sentiments en huis clos, en autarcie. Ton souvenir luit encore en moi comme un ostensoir. Notre amour était si fort – Notre amour propre. Et tout cela ne pouvait que nous entrainer dans cette fin commune, dans cette fosse où reposent ces gens qui déambulent en dissimulant une plaie béante sur leurs airs impassibles.